Dans l'avion, ils vous font remplir en plein vol un questionnaire, écrit en anglais. Il est long et ce n'est pas toujours facile.
Arrivé au sol, Aéroport de JFK, les passagers sont pris en charge d'une manière militaire.
Il y a un ordre extrême.
Deux files d'attente. Une pour ceux qui ne sont jamais venus.
Une autre pour les expérimentés, qui eux s'en vont assez rapidement.
Des files d'attentes rectilignes.
Où on n'attend pas si longtemps que ça.
Les policiers sont extrêmement courtois.
Par contre ils NE VEULENT PAS que vous fassiez rentrer aux USA des produits alimentaires. J'avais deux pommes. Et elles sont parties à la poubelles devant mes yeux. Le policier avait des gants en latex de peur d'être contaminé par le sale européen que je pouvais éventuellement être.
Puis prise des repères. Comme c'était la première fois que je rentrais aux USA, ils m'ont demandé de mettre mon index sur un mini scanner, et ils ont relevé l'empreinte. Puis une caméra a photographié mon iris (empreinte occulaire).
Quelques minutes plus tard je prenais le taxi, pour me rendre à l'hôtel à Manhattan. (40 minutes) et 50$.
Devant les taxis, il y a un "dispatcheur". Il prend les voyageurs, et leur dit: toi tu prends ce taxi, toi tu prends l'autre. Il y a un défilement incessant, et pas de queue, pas d'attente.
Le contraste est extraordinaire. Lorsque je suis revenu à Madrid, le bordel le plus total règnait en maître, et dans un brouhaha pas possible.
C'est là, où on voit que les USA, ce ne sera jamais l'Amérique latine, l'Europe du Sud, et encore moins l'Afrique.
De part leur organisation et leur efficacité, ils ressemblent plus aux Allemands.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire